Reportage BFM Nice Côte d'Azur du 8 avril 2026 :
mercredi 8 avril 2026
lundi 6 avril 2026
Nice et Cagnes-sur-Mer sous « surveillance citoyenne »
Communiqué de presse du rassemblement citoyen Viva
Nice et Cagnes-sur-Mer sous « surveillance citoyenne »
Bruno Retailleau, président du parti « Les Républicains » a déclaré vouloir mettre les élus municipaux de la France Insoumise « sous surveillance » grâce à un « observatoire des municipalités LFI », créé pour « ne rien laisser passer ». Cette stratégie vise à faire de la gauche radicale le principal « ennemi de la République », atténuant volontairement, par incidence, le danger que représente l’extrême droite.
Les Alpes-Maritimes ont vu, lors des élections municipales de mars 2026, les villes de Nice, Cagnes-sur-Mer et Menton tomber sous l’emprise de l’extrême droite. Le maire de Nice, sitôt élu, s’est mis en scène en postant sur les réseaux sociaux les photos d’une opération de traque des SDF qui dormaient près de la voie rapide. Le maire de Cagnes-sur-Mer a tenu des propos stigmatisants en s’opposant à la ligne 4 de tramway de peur de faciliter la venue dans sa ville des Niçoises et des Niçois résidant dans le quartier des Moulins.
Par ailleurs, l’arrivée de partis d’extrême droite au pouvoir a pour conséquence directe d’exacerber les velléités de groupuscules d’ultra droite et des agressions ont eu lieu, dans le Vieux Nice et sur le Bd Jean Jaurès, 24h à peine après l’élection d’Éric Ciotti.
Le rassemblement citoyen Viva annonce mettre sous « surveillance citoyenne » la gestion de la Ville de Nice par Éric Ciotti, la gestion de la Ville de Cagnes-sur-Mer par Bryan Masson, leur gestion commune de la Métropole Nice Côte d’Azur ainsi que les agissement des groupuscules d’ultra droite : nous dénoncerons chaque atteinte aux droits des personnes, chaque entrave aux droits des associations et de l’ensemble des acteurs et actrices de la société civile, chaque entreprise de destruction du vivant et de la biodiversité, chaque agression raciste, atteinte à l’intégrité physique et morale des personnes.
Nice, le 6 avril 2026
Le rassemblement citoyen Viva !
samedi 4 avril 2026
Protection fonctionnelle : Christian Estrosi débouté
La cour administrative d'appel de Marseille a débouté la Ville de Nice le 3 février 2026 dans deux de ces affaires : celle engagée contre le journaliste d'investigation David Thomson et celle engagée à mon encontre à propos de la dénonciation du phénomène de corruption à Nice.
Pour mémoire, Christian Estrosi a engagé deux procédures à mon encontre pour me faire taire, procédures qu'il a toutes deux perdues.
Cette décision est définitive car Eric Ciotti, nouveau maire de Nice, a fait savoir à la presse qu'il ne la contestera pas.
Les procédures baillons sont un danger pour la démocratie car elles servent à exercer des pressions contre les opposants politiques, la presse ou les lanceurs d'alerte. Le fait que les frais de justice de ces procédures baillons, lorsqu'elles sont lancées par des maires, ne soient pas systématiquement couverts par la protection fonctionnelle va freiner ces procédures.
4. Une décision incomplète :
Le bénéfice de la protection fonctionnelle par Christian Estrosi a été annulé dans l'affaire qu'il a engagée à mon encontre pour diffamation lorsque j'ai déclaré qu'il fallait en finir avec la corruption à Nice. Mais elle aurait également pu être annulée dans la seconde affaire qu'il a engagée à mon encontre, pour injure publique, lorsque j'ai déclaré que Nice avait un maire xénophobe. En effet, j'ai été relaxé de cette accusation en première instance et en appel et Christian Estrosi n'est pas allé au bout de sa procédure en cassation. Je précise que, contrairement à ce qui est relaté dans plusieurs articles, je n'ai pas déclaré que Christian Estrosi était un maire "raciste". J'ai uniquement utilisé le terme "xénophobe", qui désigne l'hostilité vis-à-vis des étrangers.
5. Une publication trop tardive :
Actu.fr : L'ancien maire de Nice Christian Estrosi va devoir payer lui-même ses frais de justice
Nice Matin : Procédures en diffamation : l’ancien maire de Nice Christian Estrosi va devoir payer ses frais de justice
Le Figaro : Protection fonctionnelle : débouté en appel, Christian Estrosi va devoir payer ses frais de justice
Parlons politique : Quand la protection fonctionnelle mobilise l’argent public : pourquoi les contribuables niçois ne couvriront pas les frais d’un ancien maire
Christian Estrosi devra payer lui-même deux procédures-bâillons
lundi 30 mars 2026
Nice, la traque des pauvres reprend
Communiqué de presse de l'association Tous citoyens
Nice, la traque des pauvres reprend
Christian Estrosi avait organisé la traque des SDF à Nice : démantèlement de camps de migrants, arrêtés anti-mendicité, éloignement des maraudes alimentaires du centre ville, suppression de fontaines et de bancs publics, éloignement des centres de soins contre la toxicomanie, fermeture d'une rue pour chasser des personnes sous addiction, etc.
A peine élu maire de Nice, Eric Ciotti fait de même. Il publie fièrement sur ses réseaux sociaux une photo de lui entouré de policiers allant chasser une personne sans domicile qui essayait de survivre, sous une tente, en bordure de la voie rapide.
Il écrit, pour justifier son action : "Tolérance zéro pour ceux qui occupent illégalement l'espace public"
Tolérance zéro contre les pauvres ou contre la pauvreté ?
Où est la démonstration de force lorsque l'on s'en prend aux plus vulnérables ?
Quelle solution d'hébergement et quel accompagnement social ont été proposés à cette personne ?
Une personne sur cinq vit sous le seuil de pauvreté à Nice. De plus en plus de personnes survivent sans domicile stable. Ce dont nous avons besoin, c'est d'une véritable politique sociale.
Il faut aider les personnes à sortir de la misère, lutter contre la pauvreté et non traquer les personnes pauvres.
Nice, le 31 mars 2026
Association Tous citoyens !
samedi 28 mars 2026
Projection - débat "Promis le ciel"
Bonjour,
jeudi 26 mars 2026
Nouveaux drames à la frontière franco-italienne
Communiqués de presse de l’association Tous citoyens !
Nouveaux drames à la frontière franco-italienne
Un jeune exilé de 17 ans a été secouru, hier, après une chute de plusieurs mètres sur le sentier du « pas de la mort ». Il est hospitalisé, souffre d'hypothermie et d'une fracture du bassin.
Il y a une dizaine de jour, un Tunisien de 25 ans est décédé en longeant la voie ferrée reliant Vintimille à Menton, heurté par un train en pleine nuit.
La fermeture de la frontière et la traque organisée par les autorités italiennes et françaises poussent les exilé-es à se mettre en danger pour passer.
On dénombre une cinquantaine de décès à la frontière franco-italienne en 10 ans. Ces décès sont banalisés et la presse française s’en fait à peine écho.
Cette frontière est une frontière interne à l’Union Européenne et n’a pas vocation à rester fermée.
Il est urgent de créer des voies légales de migration !
Nice, le 26 mars 2026
Association Tous citoyens !
.png)




